STRESS: Le poison numéro 1

Le stress chronique conduit à une augmentation du taux de cortisol, suivie par des troubles de santé mentale, émotionnelle ou physique.

À quand remonte la dernière fois que vous avez ressenti de la relaxation et du bien-être ? À longtemps ? Alors vous souffrez peut-être d’un mal aujourd’hui très répandu dans le monde – un excès de cortisol.

Le cortisol compte parmi les principales hormones du stress et est à l’origine de troubles mentaux et d’une pléthore de troubles physiques. C’est une hormone corporelle qui est sécrétée dans les glandes surrénales. Il appartient au groupe des glucocorticoïdes et contribue à plusieurs processus métaboliques.

Pourquoi il est important d’ôter l’excédent de cortisol et d’abaisser un taux de cortisol élevé

Quand vous vous retrouvez devant un danger potentiel, une réaction de stress se déclenche dans votre corps, souvent appelée fuite – ou mécanisme de défense. Tout d’abord, la noradrénaline et l’adrénaline, des hormones du stress, se déploient par poussées rapides.

Ensuite, le cortisol, fabriqué dans les glandes surrénales, est sécrété par le corps.

Si jamais votre vie se résume à une suite de crises (ou du moins que vous éprouvez cette sensation), alors votre corps sécrète du cortisol en permanence.

Cela conduit à une augmentation chronique du taux de cortisol, entraînant avec elle de sérieux soucis de santé. Une augmentation chronique du taux de cortisol peut être liée à des fonctions immunitaires diminuées, de l’obésité, de l’hypertension, de l’insomnie et des maladies cardiaques.

De plus, un taux de cortisol élevé peut causer des dysfonctionnements dans les performances cérébrales, des angoisses, de la dépression, des changements d’humeur, des pertes de mémoire, des troubles de la concentration et toutes sortes de troubles psychiques. Le stress a des conséquences négatives sur chaque fonction cognitive. Tragiquement, le stress cause la mort des cellules du cerveau en ce sens qu’il les stimule de façon extrême.

Aussi, il réduit le nombre de nouvelles cellules en empêchant la production du facteur neurotrophique issu du cerveau BNDF – une protéine jouant un rôle décisif dans la stimulation de nouvelles cellules cérébrales.

Dix signes d’un taux de cortisol fortement élevé

Comment pouvez-vous savoir si vous êtes accro au stress ? Voici dix signes qui montrent que le cortisol est votre drogue de prédilection.

  1. Un taux de cortisol élevé vous empêche de bien dormir.
  2. Bien que vous dormez suffisamment, vous vous sentez toujours fatigué(e).
  3. Vous grossissez – surtout au niveau du ventre – bien que vous vous alimentez sainement et faites du sport.
  4. Vous vous enrhumez facilement ou êtes fréquemment malade.
  5. Vous avez des envies alimentaires malsaines.
  6. Vous souffrez du mal de dos et de céphalées.
  7. Vous n’éprouvez aucune envie sexuelle.
  8. Votre tube digestif devient fou.
  9. Vous éprouvez des angoisses.
  10. Vous vous sentez abattu(e).

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  • L’EFT (Emotional Freedom Technique) tecnique de libération émotionnelle
  • Passer du temps en plein air
  • La sieste éclair (power nap)

En résumé

Le stress chronique entraîne une sécrétion continue de cortisol qui est une hormone du stress.

Un taux de cortisol élevé en permanence a des effets très négatifs sur votre santé mentale, cognitive, émotionnelle et corporelle ainsi que sur votre bien-être général.

Heureusement, en faisant de la réduction du stress votre priorité, vous pourrez être en mesure stopper une production superflue de cortisol.

Une alimentation saine, une consommation de compléments alimentaires efficaces, une activité sportive modérée, une respiration appropriée ainsi que des techniques de réduction du stress telles que l’EFT peuvent servir de contrepoids contre les dégâts du cortisol dans le corps et permettre d’en réduire la production dans le cortex surrénal.

Sources (en langue anglaise) :

Hannibal, K. E. & Bishop, M. D. (2014, December). Chronic stress, cortisol dysfunction, and pain: a psychoneuroendocrine rationale for stress management in pain rehabilitation, American Physical Therapy Association. 94(12):1816-25, doi: 10.2522/ptj.20130597

Hewagalamulage, S. D., Lee, T. K., Clarke, I. J. & Henry, B. A. (2016, July). Stress, cortisol, and obesity: a role for cortisol responsiveness in identifying individuals prone to obesity. Domestic Animal Endocrinology, 56 Suppl:S112-20, doi: 10.1016/j.domaniend.2016.03.004

Burke, H. M., Davis, M. C., Otte, C. & Mohr, D. C. (2005, October). Depression and cortisol responses to psychological stress: a meta-analysis. Psychoneuroendocrinology, 30(9):846-56, doi: 10.1016/j.psyneuen.2005.02.010

 

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