Liste des principales sources et effets des métaux lourds:

L’ALUMINIUM

Feuille d'Alu

* SOURCES : Feuille d’aluminium, aliments pour animaux, antiacides, aspirine, gaz d’échappement automobile, levure, bière, farine blanchie, cannettes, céramique, filtres de cigarette, additifs de couleur, matériaux de construction, ustensiles de cuisine, cosmétiques, amalgames dentaires, déodorants, eau potable, poussière, isolation du câblage, médicaments, produits laitiers, spray nasal, pesticides, pollution, sel, eau du robinet, fumée du tabac, dentifrice, eau traitée, vanille en poudre.

* EFFETS : maladie d’Alzheimer (en savoir plus relation aluminium et alzheimer cliquez ici), anémie, perte d’appétit, problèmes de comportement, cavités, rhumes, colite, confusion, constipation, démence, bouche sèche, peau sèche, perte d’énergie, transpiration excessive, flatulences, maux de tête, brûlures d’estomac, hyperactivité, inhibition des systèmes enzymatiques, dysfonctionnement rénal, réduction de l’immunité, difficultés d’apprentissage, dysfonctionnement du foie, pertes de mémoire, troubles neuromusculaires, engourdissement, ostéoporose, paralysie, maladie de Parkinson, ulcère peptique, psychose, réduction de l’activité intestinale, sénilité, problèmes de peau, douleur à la rate, l’estomac, faiblesse et douleurs musculaires
LE MERCURE

Mercure
* SOURCES : germicides, déchets industriels, insecticides, laxatifs, mercurochrome, peintures, pesticides, préparation H, produits de la mer (en particulier le thon et l’espadon), les eaux usées, crèmes pour la blanchiment de la peau, adhésifs, filtres à air conditionné, algicides, antiseptiques, fabrication des piles, poudres corporelles, thermomètres cassés, combustion des journaux et des matériaux de construction, céréales, cosmétiques, amalgames dentaires, adoucisseurs de tissu, feutres, cires pour le sol, fongicides, solution pour lentilles de contact, suppositoires, tannage du cuir, tatouages, eau (contaminée), produits de préservation du bois.

* EFFETS: dysfonctionnement des surrénales, allergies, alopécies, anorexie, anxiété, malformations congénitales, timidité, lésions cérébrales, cataractes, paralysie cérébrale, manque de coordination / mouvements saccadés, surdité, dépression, dermatite, découragement, étourdissements, somnolence, eczéma, troubles émotionnels, excès de salive, fatigue, saignements et douleurs de gencive, maux de tête (bande), perte d’audition, hyperactivité, hypothyroïdie, oubli, dysfonction immunitaire, insomnie, irritabilité, douleurs articulaires, dommages aux reins, perte de maîtrise de soi, perte de mémoire, retard mental, goût métallique goût, nervosité, dégénérescence des fibres nerveuses, engourdissements, douleurs dans les membres, éruptions cutanées, rétinite, schizophrénie, timidité, troubles de la parole, tendances suicidaires, picotements, tremblements (paupières, lèvres, langue, doigts, extrémités), perte de vision, faiblesse.

Au sujet du Mercure
Précautions environnementales et alimentaires

En premier lieu, il est prudent, lorsque cela est possible, d’éliminer les sources de contamination par le mercure. Une bonne première étape consiste à limiter (ou à éviter complètement) certains aliments à haut risque comme les crustacés, les poissons d’eau douce ainsi que des charognards des fonds de l’océan comme la raie et le flet.
Cependant, même les poissons des mers profondes comme le thon, l’espadon, le loup et le requin peuvent avoir des niveaux importants de contamination au mercure. Les poissons relativement moins contaminés par le mercure incluent la morue, le flétan, le lieu, le maquereau, les sardines, le rouget et le hareng. Le mercure étant essentiellement stocké dans les tissus graisseux, il est judicieux de griller le poisson et de jeter les jus de cuisson.
Les volailles élevées industriellement (et leurs œufs) qui sont nourris avec une alimentation à base de poissons et certains produits (particulièrement les fruits comme les pommes) qui peuvent avoir été aspergés de pesticides contenant du mercure doivent être soigneusement lavés ou éliminés de l’alimentation.
Il est prudent d’éviter le sucre blanc industriel dans les bonbons et les aliments transformés ; des bactéries buccales favorisées par ces non-aliments font fermenter le sucre en acides organiques. Cela augmente la libération de mercure et d’autres métaux lourds toxiques des amalgames.
De plus, il est très important de boire quotidiennement au moins 15 ml par kilo de poids d’eau fraîche non-fluorée pour aider le corps à éliminer les toxines.
Une autre source possible de toxicité au mercure se trouve dans certains médicaments incluant des médicaments allopathiques conventionnels (comme le mercurochrome) et des vaccins contenant du thimérosal comme conservateur (sodium- éthyl-mercurithiosalicylate).
En outre, il est arrivé que certaines plantes médicinales chinoises et ayurvédiques se soient trouvées contaminées et/ou falsifiées.
Cependant, la principale source de toxicité systémique au mercure chez l’homme (confirmée par l’OMS et les services de santé publique américains) est de loin l’amalgame dentaire au mercure.

Mesurer le mercure dans l’organisme

Le mercure et d’autres métaux lourds toxiques sont essentiellement mesurés dans les cheveux, les cellules sanguines et des prélèvements d’urine. L’analyse des cheveux est un outil d’examen excellent et peu onéreux, mais il ne donne pas d’informations sur la quantité réelle de mercure dans l’organisme ni sur la quantité mobilisée par l’intervention thérapeutique.

L’analyse des globules rouges donne un peu plus d’informations sur les niveaux tissulaires mais passe à côté des quantités de mercure dans le cerveau, les os et les tissus graisseux. De loin, la mesure clinique la plus exacte et la plus pratique de la charge totale relative de mercure dans l’organisme est obtenue par une analyse d’urine élémentaire sur 24 heures.

Dans cette procédure, une dose de DMSA et de glycine est prise le soir avant le début des tests. Le mercure et d’autres métaux lourds toxiques sont extraits de leurs profondes cachettes dans les tissus. Ces toxines sont ensuite recueillies dans les urines, donnant ainsi une mesure plus exacte de la charge totale dans l’organisme.

Un outil utile d’examen de l’histoire médicale, appelé le questionnaire de sensibilité au métal toxique/mercure (tableau 1) a été défini par le Dr Keith Sehnert et ses collaborateurs pour déterminer si d’autres évaluations de laboratoires sont recommandées. Si quelqu’un inscrit « oui » en réponse à 5 questions ou plus, cela devrait servir de signal d’alerte pour procéder à un test de métal lourd toxique.

Retirez le mercure de vos dents !

La désamalgamation, c’est-à-dire la suppression soigneuse et judicieuse des amalgames dentaires au mercure/argent par un chirurgien-dentiste spécialement formé et leur remplacement par des plombages dentaires composites, non métalliques et hypoallergéniques est la principale mesure que toute personne, avec des amalgames au mercure, doit prendre. La suppression de l’amalgame dentaire au mercure est un processus avec des étapes prudentes. Il nécessite de déterminer l’électroconductibilité des plombages qui doivent être enlevés dans l’ordre du plus électriquement chargé jusqu’au moins chargé. Cela permet de diminuer la sublimation quotidienne chronique du mercure dans les tissus de l’organisme entre les consultations dentaires.

Il existe un grand nombre de techniques admises pour protéger le patient des expositions toxiques aiguës aux vapeurs de mercure au cours de la désamalgamation. Ces techniques protectrices incluent : l’utilisation d’un masque nasal pour délivrer de l’air frais ; une fraise à haute vitesse et haute intensité ; un pulvérisateur d’eau froide ; deux canules ou plus à haute aspiration pour éliminer les déchets de fraise et les vapeurs ; rinçage fréquent de la bouche avec de l’eau.

Certains dentistes peuvent recommander une piqûre intraveineuse concomitante avec de l’acide ascorbique (vitamine C) pendant la procédure pour aider la chélation du mercure libéré.

Des tests spéciaux de laboratoire, comme le test Clifford de réactivité des matériaux,  peuvent également être réalisés pour aider à sélectionner le composite sans mercure approprié qui sera utilisé pour remplacer le plombage au mercure.

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